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La place de la femme dans l’église aujourd’hui

By 12 mars 2021mars 25th, 2021Sujet du moment

Suite à ma vidéo de la semaine dernière : La place de la femme dans la Bible.

Je réponds de suite à vos questions, car je sais qu’elles sont nombreuses ! 

1° Que devrait -être la vraie place de la femme dans l’église d’aujourd’hui ?

2° L’égalité spirituelle entre les hommes et les femmes ?

3° L’ordre d’autorité établi par Dieu ?

4° Est-ce qu’une femme peut prêcher dans l’église aujourd’hui ?

5° Doit-elle rester dans sa maison et s’occuper exclusivement de son foyer ?

6° Qu’a-t-elle le droit de faire dans l’église ?

Tant de questions très controversées à ce jour dans le monde chrétien  qui méritent d’être répondues à la lumière de la Parole de Dieu.  Donc, dans cette vidéo nous allons répondre à toutes ces questions, commençons par la première,

Voyons d’abord les égalités spirituelles entre les hommes et les femmes.

« Il n’y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni libre, ni homme ni femme, car tous sont un en Jésus-Christ. » Galates 3 :28 Dans l’Épître de Paul aux Galates au chapitre 3, il est question est l’unité des chrétiens vis-à-vis du salut obtenu par la foi en Jésus-Christ, précisé que d’après les versets 13 à 27. Ce que Paul dit essentiellement, c’est que tous – Juifs et Grecs, esclaves et hommes libres, hommes et femmes – ont également accès au salut en Jésus-Christ.
Attention ! Ce passage n’a rien à voir avec le rôle des femmes dans l’église.
Ce verset ne veut pas dire que toutes les différences sont éliminées entre les chrétiens :
– Un Juif ne cesse pas d’être Juif lorsqu’il devenait chrétien, il devient un juif messianique ou plutôt comme les juifs messianiques aiment le rappeler, un juif accompli !
– Quant aux esclaves de l’époque, ils n’étaient pas automatiquement affranchis.
– Maintenant concernant les hommes et les femmes : une femme reste une femme, un homme reste un homme.  Certaines distinctions demeurent. 

Ce passage du Nouveau Testament enseigne l’égalité spirituelle entre les hommes et les femmes au niveau du salut, mais il présente des rôles distincts dans le service du Seigneur !

De nombreuses femmes, pour justifier leur appel, nous citent ce verset hors de son contexte pour justifier leur engagement dans la direction d’une église et même dans un ministère d’autorité.

C’est un exemple typique de prendre un verset hors de son contexte, pour en faire un prétexte afin de justifier une position anti scripturaire. 

Le contexte démontre que Paul parle spécifiquement du salut (Galates 3 :22,24,26,27). Il n’y a donc pas de réellement fondement dans Galates 3 pour abolir l’ordre entre les hommes et les femmes dans l’église qu’il n’y en a pour abolir l’ordre entre les parents chrétiens et leurs enfants. Ils sont tous un en Christ, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’église.

Les hommes et les femmes partagent :

Les mêmes commandements.

Les mêmes promesses :  Le salut, la sanctification, la marche dans l’humilité, la vie éternelle, le secours de l’Éternel.

Les mêmes bénédictions : La maturité spirituelle, la marche dans l’Esprit … Oui, les bénédictions du Nouveau Testament sont offertes autant aux femmes qu’aux hommes.

Et nous avons tous :

Les mêmes ressources spirituelles ; la parole vivante et agissante de Dieu, la repentance, le pardon, la confession de nos péchés, la grâce, le Saint-Esprit, l’œuvre de la croix de christ dans nos vies, etc.

Les mêmes responsabilités spirituelles vis-à-vis de Dieu, de notre conjoint, de nos enfants, de nos proches et de ceux qui sont au loin.

Il est remarquable de découvrir que Jésus a en priorité révélé qu’il était le Messie à une femme étrangère « La Samaritaine au bord du puits » (Jean 4)
Jésus a guéri de nombreuses femmes (Mathieu 8 :14,15), leur démontrant ainsi autant de compassion qu’aux hommes.

Il a enseigné les femmes (Luc 10 :38-42) et leur a permis de le servir. Dans Luc 8 :3 : on voit toute cette équipe de femmes qui sert le Seigneur

À la croix, les hommes ont fui tandis que les femmes sont restées au prix de leurs vies (Mathieu 27 : 55,56).
C’est à une femme que Christ s’est montré à la résurrection (Marc 16 :9 ; Jean 20 :11-18). Et c’est une femme qui a persévéré devant le tombeau vide et qui a cherché à savoir ce qui s’était passé, puis qui a été chargée d’annoncer aux disciples la résurrection du Seigneur.

2. L’ordre d’autorité établi par Dieu ?

Rappellerons-nous toujours 1 Corinthiens 11 : 3 « Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. »
Le non-respect de cet ordre entre mari et femme a conduit l’humanité entière à s’éloigner de son créateur et à subir les conséquences du péché.

Aujourd’hui, les gouvernements de ce monde s’opposent et s’opposeront toujours plus à Dieu afin d’accueillir l’anti-Christ, n’en soyons pas surpris ! C’est permis par Dieu juste avant le retour triomphant de Jésus-Christ !

Et bien quels sont les ministères d’autorités que Dieu a données à son église dans Éphésiens 4 verset 11 :

“Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs “.
À qui les a-t-il adressés ces dons ? Éphésiens 11 : 8 ” C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes.”  On peut traduire ce passage (dons aux hommes) par dons dans les hommes ou (pour les hommes).
D’ailleurs Jésus sur cette terre n’a choisi que des hommes comme apôtres. Les apôtres, eux-mêmes n’ont nommé que des hommes comme responsables des églises locales afin de respecter l’ordre de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, on retrouve cette différence. Les femmes ne servaient pas en tant que dirigeantes. Il n’est jamais question d’une femme apôtre, prophète, évangéliste, pasteure, docteure.

Le Nouveau Testament ne relève aucune prédication ou enseignement donné par une femme.

3° Les différences entre femmes et hommes dans l’église .

Oui, il y a une différence d’ordre d’autorité voulu par Dieu et que nous devons respecter pour le bien de l’église.
Cette différence est que la femme ne peut exercer son autorité sur son mari ou sur les frères de l’église.
Elle doit être à sa place, dans son rôle donné par Dieu dans Genèse 2 :18Lorsque Dieu crée la femme et dit à l’homme « Je lui ferai une aide semblable à lui. » 
Aujourd’hui, nous voyons dans ce monde où il y a une revendication permanente et une remise en cause de cette différence. Il y a des revendications qui sont justes et honorables comme l’égalité des salaires : « À travail égal, salaire égal ». Car trop souvent les pères ont disparu laissant les femmes seules pour élever leurs enfants et faire tourner la maison financièrement. 

De plus, elles sont l’objet de violence de leurs ex-conjoints et souvent même des gens dans la rue, elles sont embêtées par les hommes, les traitant de noms humiliants, dégradants et blessants.

Jésus lors de la venue sur la terre a vraiment apporté une considération et une aide précieuse pour la femme. Jésus  à travers sa vie donnée, a voulu les libérer du système religieux de l’époque qui faisait la part belle aux hommes et laissait les femmes loin du service de Dieu et qui  surtout les humiliait en permanence !

JJe suis certain que lors du  prochain retour imminent du Seigneur Jésus pour venir chercher son église, c’est-à-dire ceux qui  lui ont donné leur vie et ont suivi ses voies, les sœurs et les frères  seront enfin soulagés , Jésus  séchera enfin  toutes larmes de leurs yeux et  c’est là que chacun sera dans la félicité éternelle.
Rappelons-nous toujours que nous sommes pèlerins et voyageurs sur cette terre, notre réelle destinée est d’être pour toujours dans sa présence !

Les femmes ne sont pas appelées à jouer les mêmes rôles que les hommes.

Les femmes occupent une place importante dans le plan de Dieu ! Et même au niveau du salut et de leur destinées, elles ont égales aux hommes ! Toutefois, elles ne sont pas appelées à jouer les mêmes rôles que les hommes.
L’apôtre Paul a insisté pour qu’elles aient les mêmes opportunités d’apprentissage que les hommes car cela n’existait pas auparavant. Les femmes peuvent enseigner des vérités spirituelles à leurs sœurs et aux enfants (comme l’ont fait la mère et la grand-mère de Timothée), conduire des personnes à Christ, partager dans les réunions de sœurs.

Être au service de l’église à travers le diaconat, Phoebe dont le nom veut dire « Radieuse » était diaconesse de l’église de Cenchrées qui avait exercé l’hospitalité envers de nombreux chrétiens,  dont Paul lui-même, qui la recommandait en Romains 16 :1-2. Il semble que c’est elle qui a transmis la lettre de Paul.

Lydie, marchande de pourpre originaire de la ville de Thyatire (Actes 16 : 14), semble avoir été la première convertie en Europe et sa maison devint très vite le lieu de prière et de rencontre pour l’Église naissante de Philippes.

Romains 16 : 3-4 “Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’œuvre en Jésus-Christ, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n’est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Églises des païens “.

Il y a 10 femmes qui sont mentionnées dans ce passage (Prisca, Marie, Tryphose, Persis, Phœbé + La mère de Rufus sa sœur, Julie, Nérée et sa sœur). Romains 16 : 3-16.

À Joppé Actes 9 : 36-43, une femme – littéralement une femme disciple de CHRIST, Tabitha (encore appelée Dorcas) − « faisait beaucoup de bonnes œuvres et d’aumônes » (Actes 9 :36). Son service était, semble-t-il, si important qu’à sa mort les disciples n’hésitèrent pas à faire chercher Pierre de passage à Lydda (éloignée d’environ vingt kilomètres) afin qu’il vienne chez eux toutes affaires cessantes. Pierre pria pour elle et Tabitha revint à la vie (Actes 9 :40).

À Césarée (Actes 21 : 8-14), Philippe, l’un des sept diacres choisis en Actes 6 : 5, avait quatre filles qui prophétisaient Actes 21 : 8. Mais malgré ces quatre filles qui prophétisaient, c’est un homme le prophète Agabus, qui descend de Judée et qui va prophétiser par le Saint-Esprit ce qui va arriver à l’apôtre Paul dans les temps à venir. 

Et, maintenant pour mes chers frères pasteurs, je suis certain que vous avez rencontré dans votre ministère ce genre de sœurs fidèles à Dieu, se donnant pleinement pour le service du Seigneur, veillant à ce qu’il ne manque rien dans la maison de Dieu. Le servant de tout leur cœur plein de liberté, de joie, d’épanouissement et de satisfaction dans ce service pour notre Seigneur Jésus-Christ.

Le cas des veuves

Un autre cas aussi qui est cité dans la Bible se sont ces femmes veuves dont parle l’apôtre Paul.
La loi hébraïque déjà prévoyait de pourvoir aux besoins des veuves et des orphelins, déjà sous l’Ancienne Alliance le soucis des veuves était présent, L’Église chrétienne a hérité du judaïsme ce souci pour les veuves (Jacques 1 :27)Car bien sûr à cette époque,   il n’y avait pas de retraites ni de pension de réversion du mari versé à sa femme restée seule.  Mais nous avons l’un des premiers exemples de l’œuvre charitable de l’Église qui fut la distribution quotidienne d’argent aux veuves nécessiteuses (Actes 6 :1). Paul laissa des instructions détaillées à ce sujet et suggéra que les jeunes veuves devaient se remarier (1 Corinthiens 7 : 9 ; 1 Timothée 5 :9).

Souvent, ces femmes se retrouvaient sans ressource et totalement démunies si elles n’avaient pas de famille.
Très rapidement l’Église veilla sur elles et un statut spécial leur fut même accordé. L’apôtre Paul, dans 1 Timothée 5 : 9-10, explique qui étaient ces « vraies veuves » Elles étaient inscrites sur le rôle. Elles devaient être âgées de plus de soixante ans, fidèles au Seigneur, et connues pour leur zèle et leur service envers les saints. 
Mais l’Église ne se contente pas de veiller sur leur bien-être, elle leur confie aussi un service particulier en son sein. Elles devaient enseigner les jeunes femmes, vaquer à la prière et être responsables du bien-être de ceux qui étaient dans le besoin.  Leur engagement ne devait pas être pris à la légère (1 Timothée 5 :13-16) c’est sans doute pourquoi Paul recommande aux jeunes veuves de se marier par crainte qu’un jour elles n’arrivent à délaisser le service qui leur est confié. Cette pratique perdurera un certain temps dans l’Église primitive et nous en trouvons des témoignages en dehors du Nouveau Testament comme l’atteste Tertullien, le plus grand théologien  de cette époque : « Elles vont visiter les frères dans les réduits les plus pauvres, elles se lèvent la nuit pour prier et assister aux réunions de l’Église. Elles pénètrent dans les prisons pour briser la chaîne des martyrs, pour répandre l’eau sur les pieds des saints.  S’il vient un frère étranger, elles préparent leur maison pour lui donner l’hospitalité.

Dans le livre de Tite 2 : 3-4.Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées au vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants.”

Maintenant pour les sœurs qui n’ont pas un mari converti 1 Pierre 3 : 1. “Vous, de même, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, même si quelques-uns refusent de croire à la Parole, ils soient gagnés, sans paroles, par la conduite de leurs femmes”.

4. Alors, est-ce qu’une femme peut prêcher dans l’église aujourd’hui ?

Oui, si elle prêche à des sœurs à des enfants, mais pas à des hommes. Car la femme n’a pas autorité sur l’homme. La Parole de Dieu a donné cette tâche aux hommes exclusivement. 

5. Doit-elle rester dans sa maison et s’occuper exclusivement de son foyer ?

Non, elle peut tout faire et elles sont invitées à prendre une part active dans l’église locale et dans l’espace public où elle habite. Mais je le répète sauf prendre autorité sur l’homme.

Mais tout le reste est à sa portée et nous ne pouvons que les encourager et nous allons voir tout cela dans le point suivant.

6. Que peut-elle faire dans sa maison, dans sa ville dans l’église locale ?

Et bien je vais paraphraser le Proverbe 31 versets 10-31.

Dans sa maison :

D’abord comme les hommes, leur première église est à la maison, soutenir son mari et lui faire confiance. Elle s’occupe d’approvisionner sa maison. Elle prend soin de ses enfants, elle aide son mari dans toutes les taches pratiques et concrètes du foyer. Prier pour chacun d’eux. Elle écoute et partage avec le cœur de chacun d’eux la Parole qu’elle a reçue. Elle est un soutien spirituel pour son mari, et ses enfants. Avoir des projets pour sa famille. Prier pour les missions, son église locale, ses responsables spirituels 

À l’extérieur de sa maison :

Elle soutient les pauvres Elle prêche à des femmes et des enfants. Elle partage l’Évangile en évangélisant dans la rue. Elle organise des clubs pour les enfants de l’église ou de la rue. Elle participe aux œuvres sociales. Elle peut travailler à l’extérieur si c’est nécessaire tout en gardant ces responsabilités.

Dans l’église locale :

Elle veille aux choses pratiques de l’église, elle cherche à servir au sein de l’église locale. Elle se tient dans la prière avec les autres membres de l’église. Elle encourage et édifie les autres sœurs. Elle enseigne les sœurs plus jeunes, elle leur apprend à aimer leurs maris. Elle partage la Parole de Dieu avec les sœurs et les enfants. Elle s’intègre aux différents services comme la mission, la chorale, le ménage, l’évangélisation, la librairie, le culte des enfants, les réunions des jeunes, etc. Son but est de servir le Seigneur, elle peut aussi avoir un rôle administratif dans l’église, secrétariat responsable de service, assistante du pasteur, elle peut aussi avoir un rôle administratif dans l’église, secrétariat responsable de service, assistante du pasteur.

Les hommes et les femmes avaient des rôles distincts dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau Testament.

De plus, les femmes qui prophétisaient n’étaient jamais appelé prophètes. Certains diront que les filles de Philippe prophétisaient, c’est vrai ! (Actes 21 :9). Toutefois, elles ne sont pas identifiées comme prophétesses, mais comme personne ayant le don de prophétie comme chacun des enfants de Dieu. L’Apôtre Paul écrit : 1 Corinthiens 14 : 5 « Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. » Ce n’est pas parce que nous avons donné des prophéties que nous sommes prophètes. Le ministère de prophète est l’un des 5 ministères d’autorité réservés aux hommes cités dans Éphésiens 4 : 11.

Le prophète est celui qui parle au nom de Dieu. Dans l’Ancien Testament, les prophètes, en réponse à une vocation, annonçaient la volonté divine à leurs contemporains, ils montraient le chemin.  Ils dénonçaient aussi, parfois avec sévérité, les infidélités du peuple et celles des dirigeants. Ils pouvaient aussi annoncer ce que Dieu ferait dans l’avenir pour son peuple. Ainsi ils prophétisèrent la destruction d’Israël, celle de Jérusalem, l’exil à Babylone, le retour d’exil, la restauration et la venue du Messie.  Dans l’Église primitive, « celui qui prophétise parle aux hommes : il édifie, il exhorte, il encourage, il instruit » (1 Corinthiens 14 : 3 et 31).

De même comme dans le Nouveau Testament le prophète est celui qui parle au nom de Dieu.
Dans l’église primitive, il y avait des hommes ou des femmes qui prophétisaient, mais c’était pour exhorter, pour encourager, pour édifier. mais ce n’était  pas des prophètes On retrouve cela dans 1 Corinthiens 14 : 3-31.
Annonçant la volonté divine à leurs contemporains, dénonçant le péché avec sévérité, et les infidélités du peuple et celles des dirigeants comme Pierre Actes 5 vis-à-vis d’Ananias et Saphira qui ont menti au Saint-Esprit.
Ils pouvaient aussi annoncer ce que Dieu ferait dans l’avenir pour son peuple, comme Agabus Prophète qui prédit une famine qui se produisit sous le règne de Claude (Actes 11 :27). Et annonça ce qui attendait Paul à Jérusalem (Actes 21 :10-11).

Dans le Nouveau Testament, plusieurs femmes ont proclamé la Parole de Dieu.  Citons Marie, la mère de Jésus, a déclaré la Parole de Dieu dans Luc 1 : 46-55.

L’apôtre Paul dans  1 Corinthiens 11 : 5 écrit que les femmes qui prophétisent doivent avoir la tête couverte.
Dans le livre des Actes 2 :17 il est parlé de nos filles qui prophétiseront.

Il y a des moments et des endroits où les femmes proclament la Parole de Dieu, mais c’est une chose entièrement distincte du statut d’apôtre, de prophète, d’évangéliste, de pasteur, d’enseignant, d’ancien (docteur).

Ma conclusion mes sœurs:

Mes sœurs acceptées pleinement le plan de Dieu et n’essayez pas de rentrer dans un ministère qui n’est pas pour vous !
Ces 5 ministères d’autorités sont donnés exclusivement aux hommes.
Au contraire, mettez-vous au service des frères et sœurs sans rechercher de titre, mais en servant l’église de tout votre cœur avec zèle et humilité. 
Vous n’avez pas besoin de titre pour servir le Seigneur !
C’est un fruit de votre amour pour Lui. Vivez une relation de cœur, vous rappelant sans cesse d’où Jésus vous a sortie personnellement et où il veut vous conduire dans sa félicité éternelle !
Vous avez souvent plus de discernement et de sagesse que nous les frères. Vous, les sœurs vous êtes souvent des modèles et des défis pour nous ,les serviteurs de Dieu. 
Quand vous êtes à votre place, nos cœurs sont en paix et cela nous permet de mieux servir le Seigneur.
Continuez ainsi et le Seigneur Jésus va continuer à vous bénir pleinement ! A bientôt !

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